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Programme

  • Le 21ème siècle implique de nouveaux paradigmes, pas si différents que ce que l’on pourrait penser. Il s’agit de procéder à l’adaptation de notre système économique à la réalité factuelle de notre évolution, de manière à être bénéfique pour tous, ce qui est loin d’être le cas de la voie prise aujourd’hui tant par les politiques en place que ceux qui auraient voulu l’être. Les propositions ressemblent plus à une course à celui qui opprimera le mieux les riches pour l’un, les pauvres pour l’autre, qu’à une évolution positive ne faisant que déplacer les problèmes sans les résoudre par un raisonnement strictement comptable et sans vision. Renouveau Sociétal concilie les deux par une idée simple dans notre environnement complexe, reposant sur l’acceptation de la baisse constante et inéluctable de l’emploi et de sa fin selon sa définition actuelle comme pivot central de la société et la transformation de ceux qui en seront graduiellement libérés en acteurs d’autant plus puissants d’une nouvelle couche socio-économique.

  • Les hôpitaux, les transports publics, l’instruction publique, la justice, sont tous gérés comme au XIXème siècle. Ce n’est pas de gérer un fichier de manière informatisée qui fait le basculement dans l’ère numérique et rend moderne. Le basculement dans le numérique va plus loin dans l’automatisation, la sûreté, le confort, Renouveau Sociétal va résolument orienter tous les secteurs dans cette direction et ce dans une efficacité irréversible une fois la voie engagée.
  • Le travail se définissant par l’activité humaine et son impact économique. L’Homme « outil » faisant inexorablement place à l’Homme acteur du développement sociétal dans un environnement socio-économique contributif plus équitable et démocratique. Alors qu’aujourd’hui tout un chacun perçoit les fruits de sa contribution personnelle à la création de richesse au sein de l’organisme qui l’emploie par une rétribution pour la fourniture de sa force de travail. Représentant une fraction de cette richesse versée pour une part en liquide pour assurer le quotidien et une part en avantages ou droits sociaux le tout représentant le revenu. Demain, chacun percevra les fruits de sa contribution personnelle à la création globale de richesse de la société au sein de laquelle il vit.

    Ce qui lui assure un socle pérenne auquel peuvent s’ajouter les bénéfices de ses initiatives personnelles qui peuvent alors être porteuses de sens pour son épanouissement personnel.

  • Renouveau Sociétal prône d’abord et avant tout une société plus en phase avec l’humain. En quelques décennies il s’est produit une violente inflation des réglementations, parfois liberticides et toujours sans aucune compensation. De plus en plus d’interdits et d’obligations sans aucun avantage offert en compensation. Ce faisant la société se retrouve aujourd’hui figée dans une gangue qui péjore l’autonomie et l’activité. La complexité très coûteuse du système qui en découle fait que le peuple n’est plus maître chez lui, c’est l’Etat qui décide et le peuple lui obéit. Redonner des libertés c’est redonner du sens à l’État, tout en l’allégeant et donc le rendant moins onéreux.

    Mais aussi et aussi et surtout apporter un nouveau souffle à l’économie et la démocratie par les nouvelles latitudes de gestion de leur vie offerte aux individus qui pourrait se résumer à l’équation : « plus de liberté = plus d’activité ».

  • Renouveau Sociétal, c’est un système, son cœur de programme repose sur la transition sociétale, de laquelle découlent toutes les grandes transitions : démocratique, écologique, agrobiologique, énergétique. Il est purement progressiste et conscient que les utopies ne sont que des utopies. Sa vision est pragmatique et raisonnable, intégrant tous les acteurs de la société sans défavoriser ni favoriser personne avec l’intention farouche d’abolir la misère sans compromettre la richesse. Désenrichir les riches, c’est de la jalousie, enrichir les pauvres c’est de la politique et Renouveau Sociétal compte bien en faire la démonstration.
  • Renouveau Sociétal tient profondément à ce paradigme qui doit mener à l’épanouissement de chacun et l’oppression de personne grâce à un concept que personne ne propose, un concept unique parfaitement sain, logique et mathématique, comme a pu l’être le programme du Conseil National de la Résistance a un autre siècle, en son temps, qu’il faut désormais laisser derrière nous, comme le fut le précédent pour nous adapter à la période présente.
  • Sa proposition d’évolution sociétale est à mi-chemin entre l’économie des communs et l’économie sociale-démocrate. Une économie réappropriée par l’individu qui collabore avec l’ensemble mais qui reste favorable à l’épanouissement individuel. Social, oui, socialiste, non. Économie des Communs, oui, communiste, non. Libéral, mais pas néo-libéral, le « vrai » libéralisme humaniste vise à garantir l’autodétermination. Il s’adresse à l’individu et ses initiatives. L’économie sert l’individu et non pas l’individu sert l’économie, comme aujourd’hui après des décennies de dérive vers la financiarisation totale. La finance est la source de l’économie, mais l’économie est la source de vie de la société et non pas le contraire. A ce titre, la finance s’exerce librement, mais sans perdre de vue qu’elle n’est qu’une source de création de richesse qui alimente le développement sociétal devant bénéficier à tous.
  • Les valeurs fondamentales profondément progressistes et humanistes de Renouveau Sociétal reposent sur l’égalité des sexes, une Europe sociale intégrative qui préserve les identités locales mais aplanit les inégalités entre les peuples et l’exploitation pleine et assumée de la révolution industrielle du numérique au bénéfice de tous afin de rétablir l’équilibre socio-économique désormais générateur d’inégalité. Il vise à soutenir les volontés, permettre les initiatives.
  • Il proposera au peuple la construction d’un nouveau système de gouvernance afin de parvenir à terme à l’élaboration d’une nouvelle Constitution, adaptée au 21ème siècle. Plaçant celle-ci au second plan le temps d’inscrire aussi vite que possible la France sur la voie de la nouvelle économie en lui offrant toute perspective pour le changement tel que le peuple le décidera.
  • Il prône l’instauration d’une vraie démocratie participative en proposant une solution pérenne à travers plusieurs directives précises :
    • Une économie collaborative qui redonne un vrai pouvoir d’influence au peuple sur les grandes orientations politiques et économiques ;
    • Un système d’élections reposant sur le jugement majoritaire  qui résout définitivement la question du vote blanc en permettant aussi bien de soutenir un candidat que de s’y opposer ;
    • Une recherche de solutions politiques pour une réorganisation de la République en organisation la concertation avec la population ;
    • La présence constante de la population à tous les échelons de la société contributive en raison même de la structure de la société du 21ème siècle installée par Renouveau Sociétal.
  • La fin de la crainte du formidable bouleversement que nous apporte la formidable singularité technologique et scientifique qui déploie de manière de plus en plus prégnante ses effets dans notre quotidien. Par l’instauration d’un environnement parfaitement intégré, adapté au nouveau siècle. Qui tient compte de l’ensemble des nouveaux paramètres en en faisant bénéficier tout le monde et qui éloigne tout danger d’une société inégalitaire fracturée, profondément déshumanisée et inéquitable.

    Une solution globale parfaitement logique et finalement très simple mais que seul Renouveau Sociétal propose.

  • Le seul et unique programme du paysage politique du 21ème siècle avec une vraie vision pertinente et pragmatique non utopique, sans risque ni à priori et enfin débarrassé d’un système à bout de souffle et sans solution qui ne fait que retarder l’inéluctable au détriment de tous ! Qui permet par son aboutissement d’inverser définitivement la progression de l’inégalité.
  • Un système sans contrainte sur les uns ou sur les autres, sans rejet des prérogatives des uns ou des autres pour atteindre ses objectifs, contrairement au système actuel qui use (et abuse) de tous les moyens de taxation possible. Sur les riches comme sur la masse par la limitation des salaires ou les sanctions sur les chômeurs qui ne trouvent pas un travail très vite, induisant une pesante pression sociale, financière et l’augmentation continue de la précarisation en corollaire.
  • La fin de la misère, sans « assistanat », simplement en permettant à chacun de bénéficier directement des fruits de sa contribution personnelle  par l’innovante et juste prise en compte de celle-ci !La production de richesse globale, à laquelle tous participent aujourd’hui, fournit le socle essentiel à l’épanouissement et la capacité de participer au développement sociétal commun conformément à ses propres aspirations, aussi diverses qu’il y a d’individus. Ce n’est pas forcément la fin de la pauvreté dans l’immédiat, mais assurément celle de la misère !
  • Des chances d’épanouissement personnel démultipliées, non pas par la dépense ou l’investissement via la dette souveraine, mais par la création de l’environnement sociétal adapté à notre temps qui exploite l’avantage qui nous est aujourd’hui offert à tous d’accéder à l’information, le financement, la connaissance ou la diffusion à grande échelle. Tout le monde ne bénéficie pas forcément des mêmes chances, mais tout le monde a l’opportunité d’en saisir, pas par un système social d’assistance mais par le seul fait de la participation démocratique et spontanée de chacun au fonctionnement de la société.
  • L’exploitation logique au bénéfice de tous par un système plus démocratique d’un monde nouveau et connecté qui s’ouvre et dont le potentiel va bien au-delà des usages quotidiens tels que les réseaux sociaux divers, devenus trop souvent vecteurs de haines, d’égos ou d’ignorance et de fake news que notre société produit.
  • La fin avérée à terme, pour une fraction considérable d’actifs, de l’emploi tel que nous le concevons aujourd’hui n’est plus une source d’angoisse sur l’avenir, mais au contraire une formidable opportunité pour tous d’avoir la vie qu’il attendait. Le nombre d’heures travaillées par des humains en proportion de la création de richesse n’a de cesse de s’effondrer depuis la fin des Trente glorieuses au début des années 70. Engendrant une hausse continue du chômage, source d’angoisse et même de peur, invalidant le concept même « d’assurance » chômage dont le rôle est précisément de rassurer celui qui n’a plus de travail.
  • Le rôle de l’individu au sein de la société n’est plus strictement de « travailler », mais d’y contributant en apportant son tribut à l’ensemble, qui peut se faire de différentes façons plus ou moins confortables pour lui. D’avoir le choix de ses activités étant l’option la meilleure pour tout le monde. La fin du travail ne signifie pas l’oisiveté, mais le remplacement de l’emploi tel que nous le connaissons par un choix d’opportunités d’activités plus librement consenties encore bien plus considérable qu’aujourd’hui, ouvrant la voie à l’autodétermination de chacun.

    Le programme de Renouveau Sociétal permet que tout un chacun non seulement ne craigne plus le chômage qui n’est plus un passage obligé de souffrance.

  • Avec Renouveau Sociétal, la vie ne s’organise plus autour du travail, avec le chômage et ses pressions inhumaines en corollaire, mais autour du parcours sociétal de chacun dans son activité contributive par l’exploitation des fantastiques possibilités que le 21ème siècle propose déjà et qu’il est à même de déployer dans l’avenir. Des solutions à appliquer très simplement et comprendre facilement pour qui adhérera à Renouveau Sociétal, s’ouvrant ainsi à l’entièreté de sa proposition, bien plus simple et naturelle qu’il n’y paraît, qui n’est que la conséquence naturelle de la progression de la nouvelle révolution industrielle.
  • L’instauration d’une nouvelle forme de retraite à 55 ans, grâce au déploiement de l’environnement de Renouveau Sociétal, non pas comme un terminus mettant au rebut les seniors, ni que tous puissent aller à la pêche, mais pour offrir de nouvelles perspectives aux jeunes qui entrent dans la vie active et aux seniors qui voient s’ouvrir devant eux une nouvelle voie. La vie est aujourd’hui beaucoup plus longue, l’espérance de vie a augmenté, mais également l’espérance de vie en bonne santé. Il est désormais possible de faire des projets bien plus tardivement qu’auparavant. C’est une chance qu’il faut exploiter pour le bien de tous. A 55 ans le senior est dans la force de l’âge, il est fort, il en a encore sous le pied, il en veut encore. Il est encore et toujours plus intéressé sociétalement.

    Porté par l’expérience, le geste est plus sûr, l’aisance est plus grande, issue de la sagesse d’une première carrière au bénéfice de quelqu’un d’autre avant de pouvoir enfin s’épanouir dans la sienne grâce à l’instauration de l’environnement que propose Renouveau Sociétal.

  • Un système bien moins coûteux pour l’Etat puisque l’avancement de l’âge de la retraite est compensé par l’ajout d’une nouvelle catégorie d’actifs très dynamique constitutive d’une nouvelle couche socio-économique. Il faut savoir qu’il y a presque 5 fois moins de défaillances d’entreprises gérées par des seniors que par des jeunes, en raison de la fougue, qui peut parfois amener à des comportements un peu trop présomptueux, dominée par la sagesse de l’expérience.
  • Le jeune senior de 55 ans, bénéficiant du revenu de sa retraite devient naturellement une nouvelle force vive économique, dynamique, puissante. Une nouvelle couche productive, source de création de richesse, une nouvelle catégorie d’actifs libres bénéficiant de la double récompense d’être remerciés pour leur première carrière par la retraite et de la liberté de s’épanouir dans l’activité qui lui convient dans la seconde, au rythme qui lui convient en conséquence de ses forces et de ses envies tout en contribuant dynamiquement à la création de nouveaux emplois et de nouveaux services au bénéfice de tous.

    Tout le monde a quelque chose à apporter et Renouveau Sociétal propose que chacun puisse le faire, librement, spontanément et confortablement.

  • Il en résulte un chômage grandement diminué, grâce à la sortie des seniors de 55 ans du circuit de « première carrière » qui permet aux jeunes d’avoir du travail. Moins de seniors au chômage et moins de jeunes au chômage qui viennent les remplacer dans un cercle vertueux réactivé. C’est moins de chômage global et donc des économies considérables qu’il est facile de réorienter vers l’épanouissement de tous au lieu de précariser bêtement ceux qui n’ont pas de travail. Terminées la pression et l’angoisse dans lesquelles on les plonge, comme si cela allait créer de l’emploi par magie. Alors que cette méthode contre-productive ne fonctionne pas mais détruit les gens et la société en augmentant sans cesse la précarité de masse, creusant toujours l’inégalité déjà largement insupportable et contraire aux intérêts de tous.
  • Renouveau Sociétal a pour objectif de protéger et défendre la vie, humaine, sociale, animale, la nature. Sans pour autant renoncer aux impératifs que le fonctionnement de la société impose, chacune de ses positions est orientée dans ce sens au détriment d’intérêts géopolitiques ou purement économiques placés sciemment au second rang autant que faire se peut. Chaque option est étudiée pour que la voie alternative favorable à la vie soit rendue praticable et, idéalement, économiquement rentable dans l’esprit volontaire de Renouveau Sociétal.
  • La protection de la Nature sera érigée au rang de grande cause nationale. Avoir des réserves naturelles, c’est bien, que la nature, même infime, ait un droit au respect garanti c’est mieux. Et cette idée est sous-jacente à tous les niveaux de pensée de la vision de Renouveau Sociétal comme un phare.
  • La crise du logement est largement résolue ainsi que les inégalités et contraintes qu’elle génère par un système de « droits au loyer ». Au lieu d’imposer un ratio de logements sociaux aux communes, quittes à les sanctionner, en raison de la loi SRU. Au lieu d’expulser les locataires devenus trop riches pour leur logement HLM dont bon nombre souhaite pourtant y demeurer. Au lieu de bâtir des immeubles immenses en cités se transformant au fil du temps en ghettos. Renouveau Sociétal propose ça que ce soient les loyers qui s’adaptent par un système de certificats de valeur unitaire dévolus à tous ceux qui peuvent aujourd’hui prétendre a des aides au logement. Ainsi, les contraintes sont levées sur les municipalités et les locataires peuvent rester dans leurs HLM. N’importe quel logement peut potentiellement devenir un HLM, qu’il appartienne à un organisme HLM ou un propriétaire privé. Et la mixité sociale ne se produit plus sous forme de « poches de pauvreté » en périphérie des municipalités, mais à l’intérieur même des immeubles, puisque n’importe quel logement devient susceptible d’accueillir un bénéficiaire de droits au loyer du moment que son propriétaire est sous contrat.
  • D’avoir des gens dans la rue coûte cher, cela induit des coûts sociaux considérables, sous forme d’aides ponctuelles, de pertes de productivité, des coûts de santé, des subventions aux associations, de gestion de foyers innombrables, de criminalité. Et des souffrances et des morts parfaitement intolérables qui minent la société, la misère, ce n’est bon ni pour le moral ni pour l’économie.

    Pour qu’il n’y ait plus de gens sans domicile, il suffit de leur en donner un. Ce que fera Renouveau Sociétal par un concept unique mettant sous toit tout le monde avec un dispositif mutualisé de réinsertion et développement par la mise en réseau et l’exploitation bienveillante de l’expérience réussie de ceux qui ont quitté la rue. 

  • La législation sera assouplie à tous les niveaux en redonnant aux maires la capacité de décider de l’incidence qu’ils souhaitent donner à leur commune. Aujourd’hui, celui qui possède un terrain n’a pas forcément le droit d’y vivre. Qu’il puisse être interdit d’y bâtir pourrait déjà être discutable mais compréhensible, mais qu’il n’ait pas le droit d’y vivre est insupportable. Ainsi, le droit de vivre dans un habitat léger (yourte, cabane, caravane, mobilhome), sans fondation massive sera possible si la municipalité le décide.
  • Renouveau Sociétal redonnera du pouvoir d’influence aux territoires qui pourront se développer autour de communautés plus alternatives s’ils le souhaitent. Une éventualité parfois mieux adaptée à la géographie et la démographie locale. On peut en attendre en retombée la stimulation du petit artisanat, la relocalisation alimentaire, de la petite production alimentaire, conformément à l’esprit animant les personnes adeptes de ces modes de vie.
  • La diversification de l’habitat réduira mécaniquement la crise du logement et offrira de nouveaux débouchés à certaines municipalités géographiquement reculées.
  • La construction alternative, design ou originale sera favorisée amenant des solutions à des problématiques par la créativité. Dans le monde entier des habitats alternatifs et écologiques se construisent sans rencontrer de difficultés majeures, y compris dans des pays réputés pointilleux, en France aussi il faut ouvrir la porte aux modes de vie alternatifs, tel qu’une communauté puisse se bâtir un village singulier de « maisons de hobbits » ou de maisons en paille pour ne citer que quelques exemples.
  • Des propositions seront faites pour les abonnements essentiels, eau, électricité, gaz, internet afin de garantir à tous d’en bénéficier.
  • La restauration de l’amélioration constante de la qualité de l’emploi comme ça a été le cas au cours du 20ème siècle au lieu de la régression menant progressivement à la précarisation et la paupérisation promise aujourd’hui pour maintenir tout le monde au travail à tout prix. Le remplacement de l’humain par des robots autant que possible dans les emplois actuels devient volontaire et non subit, en créant des emplois de meilleure qualité dans la nouvelle industrie qu’ils génèrent. C’est l’introduction d’une nouvelle industrie, à très forte valeur ajoutée avec des emplois hautement qualifiés d’excellente qualité dans des entreprises du 21ème siècle.
  • La fabrication assumée par des robots allant croissant la consommation de masse n’a plus de sens et une autre production, plus écologique, moins gourmande en ressource, plus respectueuse de l’environnement, parce que plus qualitative, peut libérer son plein potentiel. Mais, aussi, l’adaptabilité illimitée des machines permet une production plus complexe et modulaire. Ainsi, le marché peut s’adapter à la volonté collective déterminée par l’implication de tous et devenir qualitatif et encore plus diversifié tout en étant plus écologique afin de limiter et même inverser les effets négatifs de l’hyperconsumérisme qui a ravagé notre environnement, menaçant l’avenir de nos enfants.

    Une nouvelle et forte croissance est dès lors initiée ne reposant plus sur la consommation de ressource, mais sur le développement durable, porteuse de plein espoir.

  • Les entreprises, débarrassées de la contrainte de donner du travail et donc des salaires, dédouanées de l’option de l’automatisation qu’elles peuvent intégrer sans remords selon leurs besoins de performance, d’autant qu’elle est génératrice de nouveaux emplois plus qualitatifs, sont plus compétitives et peuvent se focaliser sur leur seule vraie raison d’être : la création de richesse, qui bénéficiera à tous. Ce regain de compétitivité stimule les exportations françaises dont la haute technicité industrielle la préserve largement des concurrences sur le marché.

  • La société n’est alors plus centrée sur les notions de travail et d’emploi, mais sur les activités de chacun, qui peut s’exprimer aussi bien par l’emploi que par la collaboration économique démocratique. Une bien plus grande diversité d’opportunités pour mener sa vie pour chacun c’est non seulement plus de liberté, mais aussi plus d’influence sur le devenir de tous et donc plus de démocratie tout en générant une nouvelle couche productive issue de l’initiative individuelle érigée en système.
  • La hausse qualitative de l’emploi nécessite de meilleures formations, éventuellement inadaptées pour certains qui s’interrogent aujourd’hui en raison de leur technicité. Mais Renouveau Sociétal y a pensé et intègre tout le monde, sa vision repose sur tous les types d’intelligences. Personne ne sait tout, mais personne n’est capable de rien, tout le monde a quelque chose à apporter dans une société contributive. Et tous les emplois ne disparaîtront pas du jour au lendemain. Avant qu’il ne soit possible à un robot de se déplacer chez le client pour remplacer le compteur d’eau enterré dans le jardin ou tirer des lignes enterrées au bord de la route, il va couler de l’eau sous les ponts. Mais, aussi, l’environnement que propose Renouveau Sociétal permet de contribuer autrement que par l’emploi. Un système mettant au bénéfice de tous la révolution numérique dans lequel chacun n’agit pas comme un individu, mais où l’ensemble devient une entité unique, une économie des communs.
  • Un monde du travail simplifié, avec un Code du Travail considérablement allégé exclusivement d’entente avec les acteurs sociaux pour restaurer un vrai libéralisme humaniste porteur d’autodétermination pour le salarié. Un dispositif qui ouvre alors la voie à d’autres possibilités d’horaires, comme la semaine de 33 heures, trois jours de 11 heures, suivis de 4 jours de temps libre. Ou encore le télétravail, enfin libéralisé, plus besoin d’aller travailler, on travaille comme on veut, de chez soi ou chez des amis ou un espace de coworking. On s’occupe de ses enfants tout en travaillant. Les promesses du télétravail sont nombreuses et font déjà beaucoup d’heureux dans les pays où il est plus développé qu’en France.

    Ce ne sont là que quelques-unes des possibilités que propose Renouveau Sociétal.

  • Renouveau Sociétal veut faire du chômage une chance au même titre que l’emploi en sécurisant le parcours professionnel plutôt que le strict emploi jusqu’à soulager le salarié de la pression du risque de sa perte. Un dispositif de chômage réformé dont le rôle est adapté, profondément remanié. Les sanctions et la pression sur les chômeurs n’ont plus de sens et sont abolis. Le chômeur bénéficie de droits, dont le suivi lui est accessible en permanence en ligne, de sorte qu’il sait où il en est et en dispose librement. Ainsi que de possibilités de formations, qui n’ont pas besoin d’être systématiquement pointues, puisqu’il se formera plus souvent, lui offrant la possibilité de changer de voie et acquérir de nouvelles compétences à tous les stades de la vie tout en améliorant sa culture générale. Il ne s’agit alors plus de disposer d’une masse de chômeurs collant mieux au marché du travail, mais d’un marché du travail collant mieux à la masse de chômeurs. Il n’y a plus de stress à se retrouver au chômage, qui devient une chance d’évolution, d’épanouissement, de création d’activité dans un cercle vertueux.

    Un système bien moins coûteux pour l’Etat et parfaitement confortable pour les actifs.

  • Comme le chômage n’est plus une source d’angoisse ni même un problème, mais au contraire une source de revitalisation du parcours de vie, il n’est plus nécessaire de sécuriser la présence en emploi du salarié. Bien au contraire, de faciliter l’alternance donne la possibilité à tous de travailler à un moment ou un autre et ainsi de se former librement et donc d’évoluer intellectuellement. L’abandon des archaïques CDI et CDD, qui engendrent un enfermement du salarié en CDI et une précarisation de celui en CDD qui ne peut quasiment pas se projeter dans l’avenir en raison de ses perspectives incertaines. En effet, obtenir un crédit ou trouver un logement avec un contrat précaire par nature relève de la gageure. Avec la proposition de Renouveau Sociétal, le parcours professionnel étant parfaitement sécurisé par un système bien plus garant des libertés individuelles, dans ses périodes de pause comme en emploi, le banquier comme le propriétaire sont rassurés.

  • Avec un contrat de travail unique avec préavis progressif l’entreprise décide. Soit elle conserve son salarié plus longtemps et alors le préavis est très conséquent, éventuellement plus qu’aujourd’hui et donc le coût du licenciement est élevé. Soit elle licencie plus tôt, mais alors le salarié est moins accoutumé à son poste et donc moins polyvalent et le tournus de personnes qu’il faut installer et former au poste d’autant plus conséquent ce qui induit des contraintes de gestion. La relation employeur/employé s’en trouve clarifiée et assainie.

    Le salarié va au chômage profiter de ses droits reconstitués et se forme, se réoriente, progresse, contribue dynamiquement à l’économie, profite de sa famille, sans angoisse du lendemain puisqu’il est certain de disposer d’un panel d’opportunités d’emploi ou d’activités disponible à tout moment.  

 

  • Dans ce monde où les longues carrières n’existent plus, de changer de travail plus souvent est systématisé, organisé pour être favorable à l’humain et l’entreprise change de salarié plus souvent. Ainsi on organise un tournus entre les salariés qui deviennent plus polyvalents. L’entreprise dispose progressivement d’un vivier de salariés pour chaque poste, qui sont de plus en plus formés, puisque ayant profité de leur période de chômage non plus comme d’une période de souffrance, mais comme d’une période sabbatique. Le chômage de longue durée disparaît de lui-même. C’est l’actif qui gère sa vie en individu responsable et passe du statut de travailleur aux perspectives limitées à celui d’actif contributeur du développement sociétal.
  • L’économie collaborative portée par l’intelligence collective constitue un des éléments de l’avenir d’une démocratie plus directe et participative grâce à l’influence de chaque contributeur. Tout un chacun, par ses choix contributifs influe sur les grandes orientations politiques et économiques et décide librement de ce qu’il souhaite soutenir. Il peut avoir des visées nationales ou simplement favoriser le tissu économique local, le nombre faisant le reste.
  • Le consommateur est ainsi non seulement un acteur du développement sociétal dans un environnement plus démocratique. Mais il perçoit en plus en retour les fruits de sa contribution, ce qui constitue une nouvelle source de redistribution de la création de richesse.

    Tout au long de sa vie son portefeuille contributif augmente pour finalement se retrouver à terme avec une véritable rente. Il a, par ses choix, activement contribué à faire évoluer la croissance économique vers des bases plus durables, plus écologiques. En interagissant directement sur le tissu économique de base, contribuant à la relocalisation et le développement des commerces et en favorisant le financement des entreprises.

  • Le particulier est déjà acteur du développement sociétal aujourd’hui, dans une moindre mesure, grâce au crowdfunding. Mais ce dernier est appelé à fortement évoluer grâce à un système qui sanctuarise le crowdfunding actuel tout en ajoutant la capacité de financer les grands projets. Un dispositif qui organise, protège, stratifie les collectes, mais aussi réduit les frais d’agios et donc optimise la contribution des participants, en incluant la création monétaire, enfin soumise à la démocratie, la remoralisant, qui permet le financement par le crédit et donc de stimuler l’investissement privé et participatif, grâce au levier devenu possible et de protéger ainsi l’épargne..
  • Une industrie de transformation du CO2, en vrac, en plastique d’excellente qualité, en fibre de carbone capable de remplacer les métaux par exemple dans les carrosseries d’automobiles, en graphène, qui est l’ingrédient du futur des batteries et tout un tas d’autres choses et également en carburant neutre. Et même, désormais, de la nourriture. Les perspectives à venir sur ces technologies sont donc considérables. Ces industries naissantes et fortement porteuses de création de richesse seront encouragées de diverses façons à tous les niveaux.

    La conséquence écologique serait qu’exploiter le CO2, qu’il suffit de pomper dans l’atmosphère, comme une nouvelle ressource naturelle réduirait donc notre empreinte carbone. Tout en générant une industrie de pointe à très forte valeur ajoutée dont la production ferait que la consommation dépollue l’environnement, la consommation devient écologique.

  • Renouveau Sociétal va résolument orienter l’économie vers l’intelligence artificielle, dont les retombées seront mirobolantes, à même de potentiellement amener une nouvelle période de Trente glorieuses au 21ème siècle potentiellement d’ampleur quasi similaire à celle du 20ème siècle.
  • L’égalité des sexes sera érigée en dogme. Le gain potentiel en termes de croissance pour la France est colossal, sans même parler du gain social et sociétal évident. La femme est très loin d’occuper la position qu’elle mérite et de bénéficier de ses droits légitimes, alors même que, pourtant, il y va de l’intérêt de tous. Renouveau Sociétal est farouchement favorable à l’émancipation féminine à tous les niveaux de la société.
  • Afin de ralentir l’endettement et d’assainir les finances, l’État et les collectivités seront remis au niveau des conditions qui prévalaient avant l’introduction de l’Économie des conventions au milieu des années 80, limitant ainsi les dépenses au nécessaire. L’économie retrouvera son rôle purement régalien en pondérant les fastueux avantages politiques des élus qui se propulsent à grands coups de dette souveraine. L’économie doit répondre aux besoins, pas aux désidératas. Les Ors de la République seront réservés aux grandes occasions et le faste de toute manière réduit à l’essentiel sans esbrouffe. Les ministères seront concentrés dans un complexe unique et en nombre limité, préférant des Secrétaires d’État, en attendant la modernisation du système de gouvernance qui sera établi en discussion directe avec la population.
  • L’impôt sur le revenu est apparu au début du 20ème siècle en remplacement de l’archaïque « impôt sur les portes et fenêtres «  qui contraignait les propriétaires à murer autant de fenêtres que possible pour en payer moins. Cet impôt sera progressivement amoindri jusqu’à disparition pour être remplacé par un impôt sur le niveau de vie. Ainsi, puisque l’impôt n’est plus payé sur le niveau de revenu, plus personne n’a d’intérêt à la fraude fiscale qui devient impossible. Chacun paie en fonction de son mode de vie. Un riche vivant comme un pauvre paie comme un pauvre, un pauvre vivant comme un riche paie comme un riche. C’est l’accès aux avantages qui détermine le niveau de l’imposition et ce peu importe à qui appartiennent ces avantages.
  • Les entreprises paieront leurs charges sociales et impôts selon leur comportement social, notées par leurs salariés.
  • Les taxes et amendes seront calculées selon la catégorie de revenu du fiscalisé. Autrement dit, en fonction de sa position sociale. Une considération s’étendant à l’entreprise lorsqu’elle est en société individuelle. Le petit coiffeur ou le plombier qui gagne 1700€ paiera ses charges sociales et ses amendes comme quelqu’un qui gagne 1500€. Le patron de PME qui gagne 4500€, paiera en conséquence, mais sa société ne bénéficiera pas de cette extension si elle est en société par actions ou responsabilité limitée.
  • Les dividendes seront fiscalisés au-dessus d’un plafond au ratio des bénéfices qu’ils représentent, de sorte que la rente sera compromise, l’investissement diversifié et le financement des entreprises facilité. Les actionnaires retrouveront leur place active dans l’économie réelle aux côtés de la population, induisant une définanciarisation de l’économie. Sans péjoration de leurs prérogatives de rentiers puisque pour continuer de vivre comme aujourd’hui, il suffira de payer des impôts comme n’importe quel citoyen. Ainsi soit les dividendes sont du capital et donc ils ne sont pas taxés parce qu’inférieurs au seuil de déclenchement, induisant un comportement proactif, soit ils sont une rente et sont fiscalisés comme un revenu.
  • L’ISF est maintenu, mais il est à un taux beaucoup plus bas, par exemple 3‰ et tout le monde le paie sur la totalité de ses biens au-dessus d’un seuil de déclenchement d’un patrimoine correspondant à la famille de bonne classe moyenne. Au-dessus de ce seuil, tout le patrimoine est estimé et fiscalisé sans que rien ne puisse en être extrait en conséquence des éléments connus et donc de ce que laissent transparaître de leur fortune les concernés afin d’occuper une position favorable dans les classements des médias.
  • L’impôt doit être empathique, en faveur du fiscalisé. Si le niveau de vie semble déterminer un niveau de taxation, c’est le niveau inférieur qui sera choisi. Pour l’estimation de la fortune, tous les indices seront utilisés, à commencer par les médias. Si un homme passe dans les journaux comme étant la Xème fortune du pays ou du monde, il paiera en conséquence. Soit on fait tout pour avoir le plus haut niveau, soit on se fait tout petit pour payer moins d’impôts. L’orgueil aura ainsi un coût et la position sociale qu’il apporte, méritée.
  • De confier à la démocratie les choix d’investissement pour l’avenir favorise naturellement l’écologie, les projets les plus porteurs de développement durable remportant systématiquement l’adhésion la plus forte. Il en va de même dans tous les secteurs, y compris pour un jeune agriculteur cherchant à financer sa ferme avec un concept d’agriculture intégrée. Ainsi, la croissance de l’avenir repose-t-elle sur de nouvelles bases, bien plus écologiques et donc, la transition sociétale, qui redonne du pouvoir, directement et indirectement, au peuple stimule-t-elle les autres grandes transitions, énergétique, agrobiologique ou écologique.
  • La transition énergétique est stimulée en incitant au déploiement d’un tissu de petites industries dans la construction de centrales houlomotrices, hydroliennes. Toute une galaxie se développe rapidement autour. Pourvoyeuses d’emplois de bonne qualité pour la fabrication, l’installation et l’entretien des centrales thermiques solaires, photovoltaïques, éoliennes, hydroliennes, houlomotrices. Ce qui aura pour conséquence, en plus de la création d’emplois d’excellente qualité localisés, de proposer une diversité d’investissements potentiels à même de répondre au nouveau paradigme sociétal installé par Renouveau Sociétal.
  • La fin du nucléaire est un leitmotiv, sans forcément se hâter pour le démantèlement des centrales qui une fois à l’arrêt et grossièrement décontaminées peuvent attendre jusqu’à ce que la technologie offre de meilleures perspectives pour les déchets que leur enfouissement. L’arrêt et l’étape de décontamination sont source de création de richesse et de développement de la maîtrise d’un secteur de très haute technicité qui sera un jour l’un des plus porteurs de l’Histoire. Un rythme clair, avec des étapes prédéterminées, sur des délais courts, conformes au déploiement des nouvelles énergies, également source de création de richesse, doit constituer la base écologique du programme. Avec pour objectif l’élimination totale de l’énergie nucléaire avant la moitié du siècle.

  • La fabrication de ces machines de production énergétique étant bien plus simple que le nucléaire, les salariés se qualifient rapidement pour s’y adapter, contribuant à l’élévation du niveau moyen par l’acquisition de compétences utiles.
  • La transition agrobiologique est stimulée non plus par des aides à la conversion, mais par des participations de l’Etat dans les exploitations, par contrat. Le modèle de l’exploitant agricole d’aujourd’hui est globalement obsolète, le mettant en difficulté. Engoncé dans ses emprunts et confronté à la baisse de valeur de sa production, celui-ci peut être alors demandeur d’aide. Un contrat incluant le modèle d’agriculture orienté vers l’agrobiologie qu’il souhaite développer lui est proposé pour le rachat de parts de son exploitation qu’il pourra lui rachèter une fois sa situation stabilisée. L’Etat agit alors en associé silencieux. L’exploitant exploite sa ferme normalement, mais soulagé d’une part de sa charge, le rachat par l’Etat ayant permis de rembourser une bonne partie de sa dette qui se voit ainsi adoucie et ses moyens d’investissement reconstitués pour évoluer vers le nouveau modèle.

    Un dispositif qui revient bien moins cher à l’Etat, parfaitement confortable pour les exploitants qui ne subissent que l’obligation de respecter leur contrat et l’agriculture bascule très rapidement.

  • Pour parvenir à se passer aussi vite que possible des pesticides, il est impératif de mettre en place une agriculture capable de s’en passer. Il faut donc une évolution rapide des modes de production. L’avenir va clairement vers de petites exploitations à taille humaine. La tendance à la relocalisation induit une production plus diversifiée, avec de l’élevage plus restreint, plus respectueux de l’animal, avec des activités dans la diversification, comme le gîte à la ferme, la ferme pédagogique, la méthanisation, etc..
  • La biodiversité agricole sera renforcée par des moyens simples, comme l’autorisation pour ceux cultivant moins de 1000m², même professionnellement, de cultiver ce qu’ils veulent sans tenir compte du catalogue européen. De sorte qu’il sera possible non seulement de garantir un meilleur revenu en produisant des légumes anciens en bio, plus chers, mais également de pérenniser les variétés souches et même de faire contribuer l’ensemble à la stabilité variétale.
  • La conversion des exploitations impliquant une diversification de la production, les circuits du producteur au consommateur s’en retrouvent naturellement raccourcis induisant une part croissante de relocalisation tout en permettant une répartition des marges plus juste et pérenne.
  • La part de PIB que représente l’agriculture n’a eu de cesse de baisser au fur et à mesure du développement de l’agriculture industrielle, passant de 6% du PIB il y a quelques décennies à seulement le quart de ce chiffre aujourd’hui. Le constat est qu’en sus de sa tâche de plus en plus lourde aussi bien pour nourrir une population de plus en plus nombreuse aussi bien qu’au sein de la mondialisation, en particulier pour un acteur international majeur du secteur comme la France, les moyens pour l’accompagner sur la voie de son évolution ne cessent de diminuer.

    Renouveau Sociétal prévoit de rétablir l’agriculture dans ses prérogatives.

  • Pour financer les conversions et mettre fin à la souffrance des agriculteurs, il faut impérativement lui redonner ses lettres de noblesse en l’amenant à revenir à la position économique cruciale qu’elle occupait auparavant, renforçant au passage l’autonomie alimentaire, ce qui contribuera au rééquilibrage de la balance extérieure déficitaire de la France en diminuant les importations tout en augmentant les moyens de l’Etat pour le déploiement de son plan de sauvegarde dans sa transition agrobiologique.
  • Le territoire français est érodé après des décennies de production agricole industrielle massive alors que dans l’Est de l’Europe de gigantesques surfaces sont ouvertes à la culture, qui ne l’ont jamais été par le passé, des terres vierges, largement capables d’offrir la production de masse nécessaire. En France, il est désormais urgent d’abandonner ce modèle pour amender nos sols, afin de les reconstituer et d’avoir une production locale revalorisée.

  • Renouveau Sociétal veut sanctuariser l’agriculture française comme un modèle de référence de techniques de culture. La France dispose clairement d’un des plus hauts niveaux de technicité agricole disponible de la planète. Ce potentiel est dilapidé dans de la production de masse qui pollue et érode nos sols, contamine notre air et notre eau, saturés de produits chimiques et épuisés après des décennies de forcing industriel et fournit en corollaire une production de qualité industrielle, sans valeur, qui ruine les agriculteurs.
  • Le « trou de la sécu » ne sera plus pris en considération. Par le jeu de l’écriture comptable, la Sécu n’aura plus de déficit. Par définition le système de santé n’a pas à être « équilibré » comme on tente de nous le faire croire et nous l’imposer. Sa vocation est de soigner tout le monde en exploitant les techniques de l’art les plus avancées, sans condition.

    Le coût de cette décision ne sera pas si considérable. Le trou n’est déjà pas énorme, mais il va de surcroît se réduire en conséquence d’autres mesures de Renouveau Sociétal, comme la retraite à 55 ans qui à elle seule va réduire considérablement les coûts des maladies du travail. Mais également par l’adaptation du système de santé à l’ère numérique. 

  • Dans les hôpitaux, le personnel est surchargé, mal payé. Il faut ajouter le fait que les hôpitaux ont conservé un système de fonctionnement désormais obsolète qui reviendrait à faire avancer le TGV à la vapeur. Ce fonctionnement obsolète induit une politique productiviste contraire aux principes mêmes qui devraient s’imposer à la notion de santé publique, induisant de nouveaux problèmes et donc de nouveaux coûts.

    Renouveau Sociétal agira de manière à changer cet état de fait, d’entente avec la communauté médicale par des propositions très innovantes avec une vjsion sociétale très large et respectueuse du monde médical.

  • Le droit à l’euthanasie active sera fermement soutenu. Toute personne qui souffre doit pouvoir mettre fin à sa vie en de bonnes conditions et être assistée de bout en bout pour cela. Les conditions de cette disposition feront l’objet d’un grand débat national aboutissant à un référendum.
  • La France sera rapidement réindustrialisée grâce au financement par l’économie collaborative. Cette dernière induisant que c’est l’industrie la plus porteuse d’avenir qui sera préférentiellement choisie le plus naturellement à un niveau beaucoup plus soutenu qu’aujourd’hui où le financement est rare.
  • Grâce au financement facilité et stimulé par l’économie collaborative et la diversification des investissements en raison de la fiscalisation des dividendes, nos idées pourront voir le jour chez nous.
  • Renouveau Sociétal inscrira le parcours éducatif sur la voie de sa réforme profonde, résolument vers et par l’exploitation du potentiel présent et à venir de la révolution numérique. Avec la volonté de la progression de la diversification des compétences reposant sur les talents individuels. Mieux exploités qu’aujourd’hui dans le parcours formateur ne permettant pas leur développement s’ils ne rentrent pas dans le cadre du programme scolaire. La révolution numérique offre ce choix de la possibilité de la diversité. Renouveau Sociétal s’y inscrira résolument, pour un système éducatif plus confortable et notablement moins cher que l’actuel tout en étant considérablement plus performant.

  • Plutôt que d’adapter l’environnement éducatif actuel, engoncé dans les conservatismes, un nouveau sera crée, au sein des collèges si l’Académie concernée s’y prête ou dans des établissements à réaliser, de manière à ce que les parents aient le choix du parcours traditionnel ou du nouveau. Un système de passerelles de l’un vers l’autre sera réalisé pour ne pas générer de dichotomie dans les parcours éducatifs comme c’est le cas aujourd’hui.
  • La culture générale, plus indispensable que les compétences pointues fortement déterminées dans la société de l’intelligence collective, sera encouragée, stimulée, incitée.
  • Les barrières législatives au petit transport collectif autonome et écologique seront levées, des navettes d’une dizaine de places, électriques. Elles sont si bon marché à faire fonctionner que la publicité suffit à les financer, ainsi, les déplacements intra-urbains sont facilités.
  • Il sera préféré des transports bien plus ludiques, innovants, écologiques, rapides, souples que ceux existants aujourd’hui alors que ceux de demain existent déjà mais sont encore réprimés par les anciens.
  • Le transport fluvial sera (re)déployé largement. L’objectif sera très ambitieux. Des infrastructures permettant d’alimenter les péniches avec des carburants plus propres, voire électriques, seront construites, le rendant encore plus écologique.

 

 

 

 

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